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Poéclats de Martine Morillon-CarreauDernier recueil mars 2015 !
"POÉCLATS"
"Ce livre, entre palimpseste (le disparu sous ce qui reste) et rémanence (ce qui reste quand le tangible a disparu) se tient au bord du secret, avec vue sur lui et interdiction de le dévoiler - le secret, si près du sacré (phonétiquement comme philosophiquement) !"
Jean-Louis Bernard
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éditinter
ISBN 978-2-35328-146-6
15 €

Pierres d'attente : recueil de poésie-Martine Morillon-Carreau
 "PIERRES D'ATTENTE" : face à face de l'homme et du minéral. Deux mouvements animent tour à tour cette confrontation  : le premier consacré à l'avocation de paysages minéraux, est placé sous le signe du grandiose, du sublime, de l'altérité immobile posée en regard du vivant ; le second, centré sur d'étonnants galets-têtes de cri, fait porter l'intérêt sur le petit, le pathétique, la fraternité inattendue de l'homme et de la pierre.
Jean Hourlier
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Editions du Petit Pavé  74 pages, 10 euros.
 2013 ISBN 978-2-84712-373-9
BP 17 Brissac Quincé 49320 Saint-Jean des Mauvrets
http://www.petitpave.fr/petit-pave-pierres-attente-504.html
En vente aussi à Nantes : Librairie Durance et  Librairie Vent d'Ouest.
Poésie l'éclair l'éternité "Poésie l’éclair l’éternité" part des menaces mortifères du temps et du silence, pour ouvrirfinalement sur la lumière irrépressible de la vie - avec l’instant poétique comme dispensateur d’éternité.
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Sac à mots édition  97 pages 2012 (saca7@orange.fr)
Librairie Durance à Nantes, Librairie Vent d'Ouest à Nantes, chez l'éditeur, chez l'auteure. 15 euros

MORILLON-CARREAU Martine, 14 poèmes sur des oeuvres de Chantal ATELIN, .jpg
"DE L'AUTRE CÔTÉ CE MIROIR" est un livre de Poésie en dialogue, de correspondances intranquilles entre les mots du poète et les formes/couleurs du plasticien, qui apportent à chacune, mais aussi au lecteur/spectateur, la possibilité d'un miroir où, magiquement, ne se reproduit l'image d'aucun des trois protagonistes. Celle seulement de leur interaction poétique. Une écriture dans les marges (d'interprétation, de jeu dans tous les sens du terme), en marge ou à la marge de l'œuvre plastique, en ce blanc où se joue la liberté du lecteur/spectateur - comme aussi peut-être la menace existentielle du silence et du rien, pour une surrection/ insurrection de la Poésie !...
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Sac à mots édition, 36 pages A3, 2011 (saca7@orange.fr)
Quatorze poèmes, dont un manuscrit, de Martine Morillon-Carreau.
Douze photographies en couleur pleine page d'oeuvres de Chantal Atelin, sculpteure.
150 exemplaires numérotés et signés par les deux auteures.
Librairie Vent d'Ouest à Nantes, chez l'éditeur, chez l'auteure 35 euros


   "MAIS C’EST AILLEURS TOUJOURS". Les deux sections constituent, comme dans les livres précédents, une tentative d’itinéraire de l’ombre à la lumière. Jacob lutte avec l’Ange toute une  nuit, au bout de laquelle il se retrouve boiteux mais nommé du nouveau nom qui consacre son expérience spirituelle. La vie la poésie : voyages au-delà de la nuit qui blesse mais donne peut-être plus forte identité .
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Sac à mots édition  144 pages 2008 (saca7@orange.fr)
Librairie Vent d'Ouest, chez l'éditeur, chez l'auteure 18 euros

"LE JARDIN DU PORTE-PLUME". Il existait, dans mon enfance, des porte-plume qui me fascinaient : une minuscule perle de verre, comme un œil magique au centre de leur corps de plastique ou d’os, permettait d’entrevoir, par un phénomène de loupe – insondable mystère – quelque monument ou site plus ou moins célèbres. Les poèmes du recueil, qui évoquent tous tel ou tel jardin de la vie, rayonnent à partir de celui, enfantin, ainsi rêvé dans la douleur, le désir et l’extase.
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Sac à mots Edition  52 pages 2005 - 100 exemplaires numérotés -(épuisé)


"MIDIS SANS OMBRE".  Poèmes mémoire des années passées sur une île où il n’y a pas d’ombre à midi ; un petit point de la zone intertropicale. La Martinique en l’occurrence. Mais sans qu’aucun lieu évoqué, au demeurant très précisément situable, soit jamais explicitement nommé. Parce que c’est toujours ailleurs, la poésie.
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Librairie-Galerie Racine -Paris-  67 pages 2002
Quelques exemplaires sont encore disponibles chez l'éditeur et à la  Librairie Vent d'Ouest à Nantes 11 euros


"DIRE" …les choses de la vie, le monde comme il est, comme il va, comme on le voit ; ici et ailleurs ; mais le dire aussi, au-delà des apparences protéiformes, dans son unité de présence, surabondance, exigence : appel et sommation poétiques.



Editions du Petit Véhicule  72 pages 1998 
Disponible chez l'auteure 13 euros


INDEX alphabétique des POÈMES publiés dans ces recueils

INCIPIT des POÈMES

À ce point du voyage ( Dire, poème n° 43 page 55)
À contre lune citadelle (Mais c’est ailleurs toujours, section I, poème n° 7 page 18)
À creuser tu le sais (Mais c’est ailleurs toujours, section I, 49 page 77)
À deux pas des synagogues (Poésie l’éclair l’éternité, Amsterdam, 50 page 63)
À l’œuvre en l’ombre la clarté (Midis sans ombre, 9 page 10)
À la nuit tombée la paix (Mais c’est ailleurs toujours, section II, 72 page 107)
À même le trottoir ( Dire, 29 page 39 )
À naviguer (Poésie l’éclair l’éternité, 71 page 84)
À peindre / absolument (Poésie l’éclair l’éternité,  Amsterdam, 52 page 65)
À peine de vent (Midis sans ombre, 52 page 40)
À peine  déjà l’été (Le Jardin du porte-plume, 30 page 45)
À pleines voiles (Mais c’est ailleurs toujours, section II, 95 page 133)
À Pontivy (Mais c’est ailleurs toujours, section I, 42 page 67)
À  relier relire (De l’autre côté ce miroir, 6 page 17)
Accomplissement (Le Jardin du porte-plume, 28 page 43)
Adossée à la porte ( Dire, 22 page 31 )
Agave hampe jaune (Midis sans ombre, 20 page 18)
Ailes des fourmis (Midis sans ombre, 90 page 64)
Ailleurs / combien de fois (Poésie l’éclair l’éternité, 73 page 86)
Ailleurs encore (Poésie l’éclair l’éternité,, 45 page 58)
Ailleurs toujours (Poésie l’éclair l’éternité, 1 page 9)
Aime-moi disais-tu ( Dire, 8 page 16)
Amour amour ton sourire (Mais c’est ailleurs toujours, section II, 81 page 118)
Appel obstiné (Midis sans ombre, 54 page 40)
APRÈS-DIRE DE QUELQUES PIERRES (Pierres d’attente, page 65)
Après les maos marylins (Poésie l’éclair l’éternité, paris, exposition Warhol, 18 page 28)
Attention / Qui a lâché les chiens (Poésie l’éclair l’éternité, 5 page 14)
Au bord / Tout au bord (Poésie l’éclair l’éternité, 37 page 49)
Au cœur de la baie (Midis sans ombre, 63 page 46)
Au cœur des cris de fête ( Dire, 10 page 18 )
Au coin de la rue San Marcello (Rome) (Mais c’est ailleurs toujours, section I, 36 page 61)
Au commencement (De l’autre côté ce miroir, 3 page 11)
Au commencement / jaillis du combat des pierres (Pierres d’attente, poème n° 1 page 13)
Au fil de l’eau l’écho (Venise) (Mais c’est ailleurs toujours, section II, 57 page 87)
Au milieu des herbes (Poésie l’éclair l’éternité, 54 page 67)
Au plus noir de la nuit (Mais c’est ailleurs toujours, section I, 3 page 14)
Aucun ressac au sable de la baie (Midis sans ombre, 65 page 48)
Autre tag (Poésie l’éclair l’éternité, 44 page 57)
Aux marches du porche (Pierres d’attente, poème n° 20  page 38)
Aux portes de la nuit (Mais c’est ailleurs toujours, section I, 16 page 29)
Avec en bouche encore et pour viatique (Mais c’est ailleurs toujours, section II, 82 page 119)
Avec ou sans / dès l’entrée (Estuaire 2007) (Mais c’est ailleurs toujours, section II, 70 page 104)
Avec Renée la Libanaise ( Dire, 32 page 42 )
Avec seulement du noir (Poésie l’éclair l’éternité, 6 page 16)
Avril au soir vert et gris ( Dire, 55 page 67 )
Bâtis sur l’insolence (Pierres d’attente, poème n° 2 page 14)
Battant des ailes (Mais c’est ailleurs toujours, section I, 15 page 28)
Belle ( Dire, 14 page 23 )
Bêtes à feu lucioles (Midis sans ombre, 80 page 59)
Bleu Chagall (sur « le monstre de Notre-Dame » de Chagall) (Mais c’est ailleurs toujours, section II, 61 page 93)
Borderline (Mais c’est ailleurs toujours, section I, 13 page 26)
Brisures les vieux vitraux la vie (Mais c’est ailleurs toujours, section I, 17 page 30)
C’est la mer peut-être (Pierres d’attente, poème n° 10 page 23)
« C’est quoi çà » avait dit l’enfant ( Dire, 49 page 61 )
Café ? Tout ça ( Dire, 52 page 64 )
Car de labour en labour (Pierres d’attente, poème n° 18 page 36)
Carrefour (Poésie l’éclair l’éternité, 62 page 75)
Ce fut ici ou là peut-être ( Dire, 7 page 15)
Ce trouble / coup de dés (Mais c’est ailleurs toujours, section I, 47 page 73)
Ce vert mer aujourd’hui ( Dire, 50 page 62 )
Ceci trait pour trait (De l’autre côté ce miroir, 1 page 7, poème manuscrit)
Celles qui sourient (Pierres d’attente, poème n° 32 page 55)
Cet horizon proféré (Poésie l’éclair l’éternité, 74 page 87)
Cette épiphanie (Midis sans ombre, 15 page 13)
Cette lumière de mars (Poésie l’éclair l’éternité, 47 page 60)
Cette lumière-là comme cri d’allégresse (Midis sans ombre, 40 page 32)
Chaleur cette attente (Midis sans ombre, 70 page 53)
Chaleur et le vent (Midis sans ombre, 10 page 11 )
Chant premier de la mer (Pierres d’attente, poème n° 39 page 63)
Chocolats fins (Poésie l’éclair l’éternité, 21 page 31)
Ciel qui s’obscurcit (Midis sans ombre, 71 page 53)
Citrons verts fleuris blancs (Midis sans ombre, 59 page 45)
Clin du cou sur l’épaule (Mais c’est ailleurs toujours, section II, 68 page 102)
Cœur de l’ombre verte (Midis sans ombre, 51 page 39)
Cœur pour cœur (Mais c’est ailleurs toujours, section I, 35 page 60)
Comme au jour du volcan (Midis sans ombre, 31 page 26)
Comme chair (Mais c’est ailleurs toujours, section II, 86 page 123)
Comme haut couloir entre les rochers (Mais c’est ailleurs toujours, section II, 93 page 131)
Comme dans le poème (Poésie l’éclair l’éternité, 65 page 78)
Comme la roue (Poésie l’éclair l’éternité, 24 page 34)
Comme les chats la nuit (De l’autre côté ce miroir, 11 page 27)
Comme un désert vert (Midis sans ombre, 49 page 38)
Comme un mystère plus tangible ( Dire, 2 page 10)
Comme une attente au ciel qui s’obscurcit (Midis sans ombre, 75 page 55)
Comme une vision de jaspe ( Dire, 60 page 72 )
Comme porte mal close ( Dire, 4 page 12)
Comment l’enfant (Pierres d’attente, poème n° 34 page 58)
Cosmogonie (Le Jardin du porte-plume, 23 page 37)
Crépitement des tôles (Midis sans ombre, 66 page 49)
Croissant de lune (Mais c’est ailleurs toujours, section II, 84 page 121)
D’autres encore (Pierres d’attente, poème n° 29 page 43)
D’une laisse de mer à l’autre (Pierres d’attente, poème n° 23 page 51)
Dans l’Eurostar (Poésie l’éclair l’éternité, 34 page 45)
Dans l’ombre qui brûle (Midis sans ombre, 43 page 34)
Dans la nuit (Mais c’est ailleurs toujours, section I, 11 page 24)
Dans la vallée qu’on sait (Poésie l’éclair l’éternité, 57 page 70)
Dans le jardin voisin ( Dire, 51 page 63 )
Dans le vieux jardin des oranges (Poésie l’éclair l’éternité, 53 page 66)
De commencement (Poésie l’éclair l’éternité, 66 page 79)
De la fenêtre ouverte (Le Jardin du porte-plume, 20 page 33)
Déjà trop de temps perdu (Dire, 17 page 26 )
De force (De l’autre côté ce miroir, 5  page 15)
De l’autre côté ce miroir (De l’autre côté ce miroir, 2 page 9)
De la pierre (Poésie l’éclair l’éternité, 70 page 83)
De quel vent soudain (De l’autre côté ce miroir, 9 page 23)
Depuis hier peut-être et de plus en plus (Midis sans ombre, 16 page 14)
De plus en plus hautes (Midis sans ombre, 53 page 40)
Debout très droit (De l’autre côté ce miroir, 14 page 33)
Dehors le jardin mort soleil froid (Le Jardin du porte-plume, 6 page 15)
Dés ( Dire, 25 page 34 )
Des essaims d’insectes (Midis sans ombre, 45 page 35)
Des flocons d’étoiles (Poésie l’éclair l’éternité, 72 page 85)
Des poissons volants (Midis sans ombre, 12 page 12)
Désert (Poésie l’éclair l’éternité, 28 page 39)
Dilemme (Le Jardin du porte-plume, 5 page 14)
Dire les rires ( Dire, 26 page 35 )
Du bleu puis nuages (Midis sans ombre, 11 page 12 )
Du dehors toujours en ce temps-là (Le Jardin du porte-plume, 4 page 13)
Écailleux le vieux portail (Midis sans ombre, 26 page 21)
Elle a raconté on voyait (Mais c’est ailleurs toujours, section II, 65 page 98)
Elle est aujourd’hui n’est pas (Poésie l’éclair l’éternité, 46 page 59)
En apparence (Pierres d’attente, poème n° 6 page 18)
En approchant de l’île (Pierres d’attente, poème n° 9 page 21)
En gants blancs dans la rue (Mais c’est ailleurs toujours, section I, 45 page 70)
En le sourire lisse (Mais c’est ailleurs toujours, section II, 67 page 101)
En proie / née de la nuit (Midis sans ombre, 1 page 5 )
En quelle nuit ses confins (Poésie l’éclair l’éternité, 25 page 35)
En sa lumière plus pérenne ( Dire, 35 page 45 )
Enfant (Poésie l’éclair l’éternité, 32 page 43)
Entends-tu (Le Jardin du porte-plume, 22 page 36)
Entre ciel et mer ( Dire, 58 page 70 )
Entre quoi et quoi (Poésie l’éclair l’éternité, 36 page 48)
Entre sommeil et veille (Mais c’est ailleurs toujours, section II, 77 page 114)
Esprits / esprits d’ivoire (Mais c’est ailleurs toujours, section II, 51 page 79)
Et l’agneau de pierre (Pierres d’attente, poème n° 19 page 37)
Et la faux noire avec un bec d’ibis (Mais c’est ailleurs toujours, section I, 9 page 20)
Et là qu’en dire d’autre (Poésie l’éclair l’éternité, 63 page 76)
Et le marbre creusé (Mais c’est ailleurs toujours, section II, 56 page 86)
Et le marbre creusé (nouvelle version) (De l’autre côté ce miroir, 4 page 13)
Et plus lentes (Poésie l’éclair l’éternité, 60 page 73)
Et Saturne dites-moi (Mais c’est ailleurs toujours, section I, 19 page 33)
Étau ( Dire, 19 page 28 )
Éteintes elles se sont éteintes (Poésie l’éclair l’éternité, 8 page 18)
Face émaciée (Pierres d’attente, poème n° 30 page 52)
Faudrait-il (Poésie l’éclair l’éternité, 39 page 52)
Fauve amour fruit sauvage ( Dire, 5 page 13)
Fauve en son pelage rouge ( Dire, 59 page 71 )
Fenêtre (Le Jardin du porte-plume, 1 page 9)
Feu / ferveur (Poésie l’éclair l’éternité, 75 page 88)
Filets nasses sur le sable (Midis sans ombre, 35 page 29)
Flamboyants / fleurs de flamme (Midis sans ombre, 38 page 30)
Flamboyants (Midis sans ombre, 32 page 27)
Flammèches / flèches (Poésie l’éclair l’éternité, 77 page 90)
Fourrés feuilles odorantes (Midis sans ombre, 64 page 47)
Fourvoyés comme en étrange rêve (Mais c’est ailleurs toujours, section I, 27 page 47)
Fragiles et vaines aussi peut-être ( Dire, 46 page 58)
Fruit  / de la douce-amère ( Dire, 23 page 32 )
Givre noir ( Dire, 16 page 25 )
Gommiers frais repeints (Midis sans ombre, 33 page 28)
Granit gris la pluie (Le Jardin du porte-plume, 21 page 35)
Gris et noirs on dirait (Midis sans ombre, 84 page 61)
Guido Reni Musée du Capitole (Mais c’est ailleurs toujours, section I, 39 page 64)
Habiter la forme (Mais c’est ailleurs toujours, section II, 87 page 124)
Hélice le temps (Mais c’est ailleurs toujours, section II, 90 page 128)
Herbe et forêt ( Poésie l’éclair l’éternité, 10 page 20)
Herbe rase et rousse (Midis sans ombre, 27 page 22)
Honfleur / avant le vent (Mais c’est ailleurs toujours, section I, 46 page 72)
Il est des déserts (Pierres d’attente, poème n° 5 page 17)
Il pleuvait tout à l’heure (Le Jardin du porte-plume, 26 page 40)
Il s’en venait parfois ( Dire, 40 page 51 )
Il y a roulant sous la terre la ville (Mais c’est ailleurs toujours, section I, 21 page 38)
Île de craie route vide (Mais c’est ailleurs toujours, section I,  12 page 25)
Initiation (Le Jardin du porte-plume, 10 page 20)
Irréfutable (Poésie l’éclair l’éternité, 27 page 38)
J’ai trop aimé la neige (Mais c’est ailleurs toujours, section II, 53 page 81)
J’ai vu / dit le Voyageur (Poésie l’éclair l’éternité, 29 page 40)
Jamais le même (Le Jardin du porte-plume, 2 page 11)
Jamais non plus pareil (Le Jardin du porte-plume, 3 page 12)
Jardin de sable (Le Jardin du porte-plume, 9 page 19)
Je / immobile ( Dire, 24 page 33 )
Jour après jour ( Dire, 15 page 24 )
Jusqu’à perte de vue ( Dire, 39 page 50  )
Jusqu’au sang / battant musique (Mais c’est ailleurs toujours, section II, 88 page 125)
L’aigu des pierres (Pierres d’attente, poème n° 27 page 48)
L’aile au ras des touristes (écrit à Ronda)(Mais c’est ailleurs toujours, section I, 30 page 52)
L’anse un arc-en-ciel (Midis sans ombre, 37 page 29)
L’arbre / comme un grand frêne (Midis sans ombre, 47 page 36)
L’area sacra (écrit à Rome) (Mais c’est ailleurs toujours, section I, 38 page 63)
L’enfant garde en poche (Pierres d’attente, poème n° 40 page 64)
L’enfant la porte entrebâillée sur l’ombre (Midis sans ombre, 8 page 9 )
L’immobile (Pierres d’attente, poème n° 38 page 62)
L’œil mélancolique (Le Jardin du porte-plume, 15 page 27)
L’ombre dans les marges (Midis sans ombre, 5 page 8 )
L’une après l’autre ( Dire, page 21 )
La chaleur froissée (Midis sans ombre, 58 page 44)
La chaleur haleine (Midis sans ombre, 14 page 13)
La chambre qui restait (Le Jardin du porte-plume, 24 page 38)
La côte à pic falaises vertes (Midis sans ombre, 48 page 37)
La dureté pérennité (Pierres d’attente, poème n° 4 page 16)
La haie vers la grève (Midis sans ombre, 24 page 19)
La Loire aux portes un train passe (Mais c’est ailleurs toujours, section I, 44 page 69)
La mangrove en bas (Midis sans ombre, 61 page 46)
La mer est devant (Le Jardin du porte-plume, 8 page 17)
La mer est sans ride (Midis sans ombre, 36 page 29)
La nuit la ville (Mais c’est ailleurs toujours, section II, 80 page 117)
La pierre / tu sais elle (sur une sculpture de C. Atelin) (Mais c’est ailleurs toujours, section II, 55 page 84 )
La pierre Celle tu sais (version modifiée du poème précédent) (De l’autre côté ce miroir,  7 page 19)
La question de sable (Pierres d’attente, poème n° 26 page 47)
La saison des pluies (Midis sans ombre, 74 page 54)
La saison du carême (Midis sans ombre, 28 page 23)
La scène de la nuit (Midis sans ombre, 83 page 60)
La seule paix goûtée ( Dire, 41 page 53)
La vallée verte aux arcs-en-ciel ( Dire, 36 page 46 )
Là (Poésie l’éclair l’éternité, 13 page 23)
Lacis des racines (Midis sans ombre, 60  page 45)
Lambris / cuivres (Poésie l’éclair l’éternité, 48 page 61)
Le bleu brûle / matin de Pâques (Mais c’est ailleurs toujours, section II, 79 page 116)
Le chant des rainettes (Midis sans ombre, 82 page 59)
Le désert de silice où s’entend la mer (Midis sans ombre, 92 page 66)
Le grand beau voyage (Poésie l’éclair l’éternité, 30 page 41)
Le jour soit au poème ( Dire, 57 page 69 )
Le même soir de février (Mais c’est ailleurs toujours, section I, 37 page 62)
Le poulain du jour poussait sa tête (Mais c’est ailleurs toujours, section II, 78 page 115)
Le ressac à peine (Midis sans ombre, 34 page 28)
Le sel et l’argile (Midis sans ombre, 62 page 46)
Le sentier sans ombre (Midis sans ombre, 23 page 19)
Le soir a grignoté ( Dire, 9 page 17 )
Le soir mais chaleur (Midis sans ombre, 86 page 63)
Le temps s’en va d’où vient le vent ( Dire, 3 page 11)
Le vent chaud les arbres (Midis sans ombre, 30 page 25)
Lézard frisson vert (Midis sans ombre, 22 page 19)
Les hommes ils étaient nus et noirs ( Dire, 38 page 48 )
Les rues (Poésie l’éclair l’éternité, 31 page 42)
Les souvenirs sur l’autre rive ( Dire, 6 page 14)
Les terres / ont tant de fois changé (Pierres d’attente, poème n° 8 page 20)
Liane enlacée à ton regard (Midis sans ombre, 56 page 42)
Livrée au vent la nuit qui hurle (Le Jardin du porte-plume, 25 page 39)
Lumière (Poésie l’éclair l’éternité, 76 page 89)
Lumière oubliée (Midis sans ombre, 50 page 39)
Lumière ou soleil (Mais c’est ailleurs toujours, section I, 1 page 11)
Mais c’est ailleurs toujours (Mais c’est ailleurs toujours, section II, 96 page 134)
Mais il faut dire encore (Pierres d’attente, poème n° 7 page 19)
Mais une pierre (Pierres d’attente, poème n° 21 page 39)
Mal bâti / ce roman (Poésie l’éclair l’éternité, 16 page 26)
Manguier qui frissonne (Midis sans ombre, 72 page 54)
Masures (Pierres d’attente, poème n° 15 page 33)
Même haut feuillage (Midis sans ombre, 46 page 35)
Menteuses (Poésie l’éclair l’éternité, 64 page 77)
Mésanges ( Dire, 54 page 66 )
Midi des parfums (Midis sans ombre, 21 page 18)
Mise en demeure / ces vagues de marée (Mais c’est ailleurs toujours, section II, 64, page 97)
Moi je n’ai pas de nom ( Dire, 1 page 9)
Murs lacérés du temps / palimpsestes (sur l’œuvre de Villeglé)(Mais c’est ailleurs toujours, section II, 60 page 92)
Murs moussus (Le Jardin du porte-plume, 19 page 32)
Ne pas oublier (Poésie l’éclair l’éternité, 61 page 74)
Neige ( Dire, 20 page 29 )
Ni soleil ni route (Pierres d’attente, poème n° 11 page 25)
Ni terre ni mer entre-deux des mangroves (Midis sans ombre, 57 page 43)
Noir le cheval ( Dire, 45 page 57)
Nomade (Le Jardin du porte-plume, 14 page 25)
Nomade quel errant (écrit à Burgos) (Mais c’est ailleurs toujours, section II, 63 page 95)
Non (Poésie l’éclair l’éternité, 38 page 50)
Non lettre morte ces mots ( Dire, 44 page 56)
Nos royaumes (Poésie l’éclair l’éternité, 68 page 81)
Notre Dame des Miracles (Mais c’est ailleurs toujours, section I,  41 page 66)
Nous en savons si peu (Poésie l’éclair l’éternité, 26 page 36)
Nous ne savions rien encore (Pierres d’attente, poème n° 35 page 59)
Nuages et la nuit (Midis sans ombre, 81 page 59)
Nuit d’encre et le sang (Mais c’est ailleurs toujours, section I, 25 page 45)
Nuit hantée forêt humide (Midis sans ombre, 76 page 56)
Nuit venant rapide (Midis sans ombre, 77 page 57)
Nulle route / pas de chemin (Pierres d’attente, poème n° 13 page 29)
Oh tambour (Poésie l’éclair l’éternité, 78 page 91)
On a drapé (De l’autre côté ce miroir,  12 page 29)
On a laissé le bord de mer le sable noir (Midis sans ombre, 29 page 24)
On a marché dans Angoulême en juillet (Mais c’est ailleurs toujours, section II, 69 page 103)
On a reconnu son pas ( Dire, 56 page 68 )
On montait (Poésie l’éclair l’éternité, 67 page 80)
On s’est réveillés avec les oiseaux (Le Jardin du porte-plume, 29 page 44)
On se demande (Pierres d’attente, poème n° 36 page 60)
On se dit Impossible(Poésie l’éclair l’éternité, 22 page 32)
Or l’enfant s’inclina ( Dire, 47 page 59)
Où meurt pour renaître la mer ( Dire, 48 page 60 )
Où se font arbres les fougères (Midis sans ombre, 55 page 41)
Oui (Poésie l’éclair l’éternité, 15 page 25)
Pierre je ne suis / pas (Paesine) (Mais c’est ailleurs toujours, section II, 74 page 110)
Paillettes le sable (Midis sans ombre, 87 page 63)
Pas ça je (Mais c’est ailleurs toujours, section I, 18 page 31)
Pas comme / les autres (Mais c’est ailleurs toujours, section I, 22 page 39)
Passeur / entre rafales et railleries des mouettes (Mais c’est ailleurs toujours, section I, 48 page 74)
Patience paludière ( Dire, 53 page 65 )
Petit poème pensif (Mais c’est ailleurs toujours, section II, 75 page 112)
Pierres / Ainsi (Pierres d’attente, poème n° 3 page 15)
Pise un peu grise aujourd’hui (Mais c’est ailleurs toujours, section II, 71 page 106)
Pluie l’orage ardoise (De l’autre côté ce miroir, 10 page 25)
Porte entrebâillée (Midis sans ombre, 3 page 7 )
Pour l’amour la vie (Poésie l’éclair l’éternité, 69 page 82)
Pour l’attention (Poésie l’éclair l’éternité, 58 page 71)
Pour la nuit l’or du silence et du livre (Poésie l’éclair l’éternité, 55 page 68)
Possédée par / peau cédée à (Mais c’est ailleurs toujours, section II, 58 page 89)
« Pour un p’tit café messieurs dames » ( Dire, 30 page 40 )
Plus loin sont cependant ( Dire, 42 page 54 )
Prédateurs les vents tout autour (Midis sans ombre, 91 page 65)
Près de la mer (Pierres d’attente, poème n° 24 page 44)
Pressentie l’énigme (Pierres d’attente, poème n° 17 page 35)
Primordial / au commencement le vide (« Bois noir, plomb, ardoise… », sur une sculpture de C. Atelin) (Mais c’est ailleurs toujours, section II, 54 page 83)
Puerta del Sol à Tolède (Mais c’est ailleurs toujours, section II, 85 page 122)
Qu’attendent-elles (Pierres d’attente, poème n° 16 page 34)
Quand les vieux parlent (Poésie l’éclair l’éternité, 33 page 44)
Que change donc / dis-moi (Poésie l’éclair l’éternité, 20 page 30)
Que reste-t-il ici (Pierres d’attente, poème n° 31 page 53)
Quel double scruté (Mais c’est ailleurs toujours, section I, 4 page 15)
Quelle faim (Pierres d’attente, poème n° 33 page 57)
Quelque chose remue (Poésie l’éclair l’éternité, 41 page 54)
Quelque chose trouera l’ombre (Poésie l’éclair l’éternité, 49 page 62)
Quels rêves aurons-nous donc rêvés (Le Jardin du porte-plume, 32 page 48)
Questions des miroirs (Midis sans ombre, 7 page 8)
Qui / d’entre eux (Mais c’est ailleurs toujours, section I, 23 page 41)
Qui dira des voix des pas (Mais c’est ailleurs toujours, section II, 76 page 113)
Qui entend dis-moi qui t’écoute ( Dire, 34 page 44 )
Quitter les églises art et or (Centrale Montemartini, à Rome)(Mais c’est ailleurs toujours, section II, 73 page 108)
Quoi donc / au bout du couchant (Poésie l’éclair l’éternité, 42 page 55)
Rafale / une saute de vent (Mais c’est ailleurs toujours, section I, 5 page 16)
Rappelle-toi mon amour (Mais c’est ailleurs toujours, section II, 52 page 80)
Ravalées oubliées larmes (Le Jardin du porte-plume, 27 page 41)
Reflet (Le Jardin du porte-plume, 18 page 31)
Réversibilité (Pierres d’attente, poème n° 14 page 31)
Rien  / Je ne veux savoir rien ( Dire, 13 page 22 )
Rien / ce miroir ( Dire, 31 page 41 )
Rien que la rue vide (Midis sans ombre, 4 page 7)
Risque-tout (Poésie l’éclair l’éternité, 35 page 46)
S’évader ( Dire, 21 page 30 )
Sable moiteur fade (Midis sans ombre, 88 page 64)
Sans allégeance (Mais c’est ailleurs toujours, section I, 24 page 44)
Sans berger (Le Jardin du porte-plume, 17 page 29)
Sans fêlure (De l’autre côté ce miroir,  13 page 31)
Sans jardin toi (Le Jardin du porte-plume, 11 page 21)
Sans mots pour / devant (Mais c’est ailleurs toujours, section I,  26 page 46)
Sans nom (Poésie l’éclair l’éternité, 19 page 29)
Sans nom d’abord / cette maison d’Astorga  (rue Leopoldo Panero) (Mais c’est ailleurs toujours, section I, 29 page 50)
Sans regarder personne (écrit à Rome) (Mais c’est ailleurs toujours, section I, 33 page 58)
Sans rien au centre (Poésie l’éclair l’éternité, 12 page 22)
Sans trêve soleil (Midis sans ombre, 6 page 8)
Scène de la nuit (Midis sans ombre, 78 page 58)
Se faufilant glissant (Mais c’est ailleurs toujours, section I, 8 page 19)
Senteurs fermentées (Midis sans ombre, 42 page 34)
Senteurs fruits tombés (Midis sans ombre, 44 page 35)
Sentier du soleil (Midis sans ombre, 19 page 17)
Serpent bleu le ciel (Midis sans ombre, 2 page 6 )
Seulement le vent mon amour (Mais c’est ailleurs toujours, section I, 31 page 54)
Silencieuse en arrivant d’abord (Mais c’est ailleurs toujours, section I, 20 page 34)
Soir violet la mer (Midis sans ombre, 85 page 62)
Soleil qui bourdonne (Midis sans ombre, 41 page 33)
Soleil / ta manne sur la mer (Mais c’est ailleurs toujours, section II, 92 page 130)
Soleil ton sourire (Midis sans ombre, 39 page 31)
Souffle comme (Le Jardin du porte-plume, 13 page 24)
Souffles sur la mer (Midis sans ombre, 13 page 13 )
Sous l’haleine des soleils de sel ( Dire, 37 page 47 )
Sous le manguier noir (Midis sans ombre, 79 page 58)
Spasme spasmé (Poésie l’éclair l’éternité, 14 page 24)
Sur fond d’ombre (Le Jardin du porte-plume, 12 page 23)
Sur le bleu sans nuage (Yeu, port de la Meule) (Mais c’est ailleurs toujours, section II, 94 page 132)
Sur le sable dur près de la mer (Pierres d’attente, poème n° 22 page 41)
Sur les montagnes d’exode et de déroute ( Dire, 33 page 43 )
Sur mes yeux arrêté ton regard (Midis sans ombre, 68 page 51)
Ta fenêtre ouvre au printemps (Poésie l’éclair l’éternité, 59 page 73)
Tag / un visage (Poésie l’éclair l’éternité, 42 page 56)
Tant et tant (Poésie l’éclair l’éternité,  Amsterdam, 51 page 64)
Te rappelles-tu ce couple à Tolède (Mais c’est ailleurs toujours, section I, 32 page 56)
Telle verte ( Dire, 11 page 19 )
Terrasses (Le Jardin du porte-plume, 7 page 16)
Toi en moi (Poésie l’éclair l’éternité, 56 page 69)
Tout à sa place et moi (Mais c’est ailleurs toujours, section II, 66 page 101)
Tranches de terre (De l’autre côté ce miroir, 8 page 21)
Trente et un octobre ( Dire, 28 page 38 )
Très douce fin d’après-midi ( Dire, 27 page 37 )
Très douces (Poésie l’éclair l’éternité, 40 page 53)
Tristes chaumières ( Dire, 12 page 20 )
Tu as dit Le monde (Mais c’est ailleurs toujours, section II, 83 page 120)
Tu cherches / il y a (Mais c’est ailleurs toujours, section I, 10 page 22)
Tu me regardes / miroir mes yeux (Mais c’est ailleurs toujours, page)
Tu vois / le soir l’ocre les toits les murs de Sienne (Mais c’est ailleurs toujours, section I, 40 page 65)
Un après-midi de dimanche en mai (Mais c’est ailleurs toujours, section I, 43 page 68)
Un cerne d’ombre (Mais c’est ailleurs toujours, section I, 2 page 13)
Un chien non ( route de Lerma) (Mais c’est ailleurs toujours, section I, 28 page 48)
Un jour d’horizons bois bleus (Le Jardin du porte-plume, 31 page 47)
Un été un train (Le Jardin du porte-plume, 16 page 28)
Un galet regarde (Pierres d’attente, poème n° 28 page 49)
Un noyau de feu (Pierres d’attente, poème n° 37 page 61)
Un papillon suffit pourtant (Mais c’est ailleurs toujours, section I, 6 page 17)
Une chaîne / à la sauvette (Poésie l’éclair l’éternité, 11 page 21)
Une chaleur grise (Midis sans ombre, 73 page 54)
Une cloche s’empare (Poésie l’éclair l’éternité, 23 page 33)
Une fois encore / viens (Mais c’est ailleurs toujours, section II, 89 page 126)
Une ironie de vanité (Poésie l’éclair l’éternité, 17 page 27)
Une nuit de bois tout autour (Mais c’est ailleurs toujours, section II, 62 page 94)
Une ombre (Pierres d’attente, poème n° 25 page 45)
Une ville / depuis bien avant les villes (Pierres d’attente, poème n° 12 page 27)
Vaisseau d’où venu (sur ASTRAL, vidéo  de Jean Branchet )(Mais c’est ailleurs toujours, section II, 59 page 90)
Vent d’avant la pluie (Midis sans ombre, 69 page 52)
Vers où ( Dire, 18 page 27 )
Via Suburra (écrit à Rome)(Mais c’est ailleurs toujours, section I, 34 page 59)
Vieil Univers (Poésie l’éclair l’éternité, 7 page 17)
Vieil Univers trompeur (Poésie l’éclair l’éternité, 9 page 19)
Vieille la ville (Mais c’est ailleurs toujours, section I, 14 page 27)
Vigie le volcan (Midis sans ombre, 89 page 64)
Vite sombré le soleil rouge (Midis sans ombre, 67 page 50)
Voici le sentier le soleil (Midis sans ombre, 25 page 20)
Yabboq (on dit aujourd’hui Rivière bleue) (Mais c’est ailleurs toujours, section II, 50 page 78)
Zénith au parfum des fleurs de frangipanier (Midis sans ombre, 17 page 15)
Zénith encore (Midis sans ombre, 18 page 16)


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